Séren           bjectif Santé

MA  SANTÉ, j’y tiens,

MA SANTÉ, j’en prends soin !!

Accès privés

Nous passons environ 1/3 de notre vie à dormir; ce n’est pas du temps perdu… :

Il s'agit d'un état normal (physiologique), cyclique et quotidien, qui se traduit par la suspension temporaire les fonctions de relation avec l'extérieur.

Pendant que l’on dort, notre organisme continue à travailler : le tonus musculaire diminue, l'activité cardiaque ralentit, la température corporelle s'abaisse, ... mais les réflexes demeurent (contrairement au coma).  

Le sommeil  permet l’évacuation des tensions nerveuses. il trie les informations de la journée (et participe donc à une bonne mémorisation; il permet de gérer les émotions ressenties); il assure une bonne (re)construction des cellules (c’est la nuit que notre corps se répare le mieux; c’est aussi la nuit qu’est sécrétée l’hormone de croissance).


L’organisme a beaucoup de mal à s’adapter à des variations, de plus d’1 heure, trop fréquentes et/ou trop importantes par rapport à ses besoins naturels (physiologiques) : il  l’exprime, tôt ou tard,  par divers symptômes (baisse de vigilance, irritabilité, mal de tête, maladies …).

Les médicaments, les compléments alimentaires, le café ou autres stimulants, ne sont pas une solution en soit : ils peuvent être une aide, de façon temporaire, mais ne permettent pas de remplacer un sommeil de qualité.

Il est donc essentiel, dans la mesure du possible (hormis les horaires de nuit ou décalés, ou des moments conviviaux), de se coucher et de se lever à des heures régulières, en écoutant les signaux envoyés par notre corps : cela fait partie d’une bonne hygiène de vie.

Quelle que soit l’activité, nous sommes plus efficace le matin que le soir : les hormones que nous sécrétons le matin nous apportent de l’énergie; celles du soir freinent naturellement nos activités… même si nous continuons volontairement d’activer le cerveau par les écrans….

Dormir, c’est 1/3 de notre vie, mais ce n’est pas 1/3 de notre vie perdu, mais 1/3 d’espérance de vie en plus!

… et cela commence dès l’enfance! Un enfant ou adolescent qui a l’habitude de se coucher tard, peine plus dans ses apprentissage, ne se (re)construit pas de façon optimale …. et risque d’avoir des problèmes de santé plus précoces (y compris de sommeil).

Mise en à jour Juillet 2015


 L'alternance veille/sommeil est comparable à l'alternance jour / nuit. Ainsi, pour s'assurer la meilleure vitalité possible, une des priorités est de respecter ce cycle .... dans la mesure du possible.




Truc :


Pour connaître les besoins en sommeil de son propre organisme, il suffit de l’écouter : dans la soirée, dès que les premiers signes de fatigue apparaissent (signaux envoyés par l’organisme), il faut se coucher… dans une pièce sombre, sans bruit - noter l’heure -. Le lendemain, ne pas mettre de réveil et se lever aux premiers signes d’éveil (là encore, c’est l’organisme qui parle)- noter l’heure - . Recommencer pendant 1 ou 2 autres jours. Ainsi, on apprend à connaître notre « horloge biologique ».

Cette « horloge interne » régule un grand nombre de nos fonctions. Il est préférable de la respecter le plus possible, afin de perturber le moins possible le bon fonctionnement de notre organisme. Il n’est pas pour autant question de se priver de moments conviviaux, eux-même nécessaires au bien-être, mais il n’est pas souhaitable de faire subir des décalages horaires trop importants et/ou trop fréquemment à notre organisme :  tout décalage horaire d’1 heure correspond au changement d’heure qui nous est imposé 2 fois par an … et de nombreuses personnes s’en plaignent!


Ainsi, à chaque fois que l’on décale le moment de se coucher , même d’1 heure, cela revient à imposer à l’organisme un passage à l’heure d’été… ou d’hiver : il est capable de s’adapter, mais si cela revient trop souvent (quel que soit l’âge), cette privation de sommeil fatigue l’organisme, à l’extérieur…. mais aussi, il ne faut pas l’oublier, à l’intérieur.

Alors, maintenant, pensez à la réaction de votre organisme lorsque vous décalez son « horloge interne » de plus d’une heure : cela correspond au décalage horaire lorsque vous voyagez (en Europe ou plus loin)…; si cela vous arrive plusieurs fois par semaine ou par mois, il est impossible d’être en pleine forme et les conséquences, à plus ou moins long terme, sont beaucoup plus néfastes : le sommeil est de moins bonne qualité, moins réparateur; le vieillissement est accéléré, de façon irréversible.


Nous n’avons

pas tous les mêmes besoins

Pour un état de santé optimal,

un nourrisson a besoin d’environ 16 heures de sommeil par jour;

un jeune enfant (<6 ans) : 12 heures;

entre 6 et 12 ans : 11 heures;

entre 12 et 16 ans : 10 heures;

un adulte : 8 heures;

une personne âgée : 5 à 6 heures.