Séren           bjectif Santé

MA  SANTÉ, j’y tiens,

MA SANTÉ, j’en prends soin !!

Accès privés

Les conditions optimales pour minimiser la survenue de problèmes, tant chez la mère que chez l’enfant, sont :


- un Indice de Masse Corporelle (IMC), de la mère avant fécondation, compris entre 18.5 et 24.9.


- une prise de poids, au cours de la grossesse, comprise entre 9 à 12 kg, dont 1/3 de réserves (lipidiques), qui seront utilisées lors du 3ème trimestre et de l’allaitement.

Elle dépend du poids de la mère AVANT la conception.


Ainsi, il pourra être conseillé aux femmes les plus maigres de grossir un peu, et aux femmes en surpoids de maigrir un peu, dans la période précédent la fécondation. Par contre, aucun régime ne doit être entrepris pendant la grossesse.

En effet, une femme maigre n’a pas beaucoup d’énergie stockée : elle devra faire ses réserves au cours de la gestation. Inversement, une femme en surpoids a déjà des réserves : il ne lui est pas nécessaire de les augmenter ; sa prise de poids doit donc être limitée au poids du bébé.


Sauf cas particuliers, il n’est pas utile de contrôler la quantité d’aliments ingérés. Par contre, une attention particulière doit être faite quant à la QUALITÉ des apports.

La future maman ne doit pas manger « pour 2 »,  mais « 2 fois mieux »

La GROSSESSE entraîne bon nombre de modifications, tant sur le plan clinique, que biologique (voir chapitre « grossesse »), qu’il est bon de pouvoir anticiper.

L’alimentation de la femme enceinte doit permettre :

- de couvrir les besoins croissants de fœtus, jusqu’à la naissance.

- d’assurer le bon fonctionnement de son propre organisme.

Elle doit donc manger pour nourrir son bébé, et pour être en bonne santé.

L’état nutritionnel de la mère a impérativement des répercussions sur le développement du fœtus.

La GROSSESSE