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Le diabète n’entraîne pas forcément des signes visibles : c’est ce qui explique qu’un certain nombre de personnes soient diabétiques sans le savoir. Et alors, elles vivent tout aussi bien? Oui, du moins dans un premier temps. En effet, notre organisme n’est pas « programmé » pour vivre avec une glycémie élevée. Il va donc essayer de s’adapter, mais va s’épuiser petit à petit. Et là, les complications apparaissent (atteinte rénale, cécité, artériopathies…).





Le dépistage du diabète permet de prendre en charge, le plus rapidement possible, le dysfonctionnement.


Dans les cas de diabète de type 1, seule l’injection d’insuline permet de réguler la glycémie.


Dans les diabètes de type 2 (ex : Diabète Non Insulino Dépendant), il est possible de réguler la glycémie par des mesures hygiéno-diététiques :


- La NUTRITION : dans un certain nombre des cas, un rééquilibrage des apports alimentaires permet de réguler le taux de glucose dans le sang.

Il est important de connaître globalement l’ INDEX GLYCÉMIQUE des aliments et de favoriser les sucres « lents »,  (céréales complètes) associés à des légumes, et de réduire au maximum les sucres « rapides » (ce qui a le goût sucré + produits à base de céréales raffinées).

Pour limiter la résistance à l’insuline, les personnes en surpoids doivent perdre de la masse graisseuse (et surtout  pas de la masse musculaire!)


- L’activité physique permet, elle-aussi à l’organisme d’utiliser plus de glucose. Sans parler d’une activité sportive, le fait de bouger plus, de faire des petits exercices simples, de façon régulière et quotidienne, contribue à l’amélioration de la glycémie, et à la perte de poids.


C’est seulement en cas d’échec que le médecin prescrira des médicaments.  

Mais ATTENTION, ils ne sont pas une solution « miracle ». Trop de personnes traitées ne prennent plus en compte les règles hygiéno-diététiques, et ne comptent que sur les substances chimiques pour régler leur problème.



Pour en savoir plus :

Comme bon nombre de pathologies telles que l’hypercholestérolémie et l’hypertension artérielle (HTA) , le diabète est une maladie chronique de plus en plus répandue. Elle évolue à bas bruit : il n’existe pas forcément de symptômes. Malgré ses conséquences néfastes, elle a tendance à être banalisée par la population.

En France, plus de 3.5 millions de personnes sont diabétiques; on estime à environ 600 000 le nombre de personnes qui le sont mais ne le savent pas. Les chiffres sont alarmants : la progression est de plus en plus rapide, et les jeunes sont de plus en plus touchés.

Même s’il existe de nombreux traitements, permettant d’améliorer l’espérance de vie et les conditions de vie des malades,  il ne faut surtout pas baisser la vigilance et la prévention. En effet, le diabète entraîne de nombreuses complications, pouvant aller jusqu’au décès (en France, plus de 30 000 en meurent chaque année).


A l’état physiologique, lorsque les glucides (« sucres ») passent dans le sang, le pancréas sécrète une hormone, l’insuline, leur permettant :


- d’atteindre les cellules.


- de faire des réserves sous forme de glycogène, dans le foie et les muscles.

L’organisme a ainsi de l’énergie disponible au fur et à mesure des ses besoins.


- de stocker le surplus sous forme de graisses : ce sont les triglycérides.


La glycémie (quantité de glucose dans le sang) est normalement maintenue autour de 1g/l -1.4g/l après un repas.

A jeun, elle varie de 0.8g/l à 1.1g/l.


Plus une prise alimentaire est riche en glucides, plus le pancréas va être sollicité (ce qui peut expliquer, qu’à long terme, il finisse par s’épuiser).


L’état pathologique :


Il arrive que le pancréas ne fonctionne pas (ou plus) de façon optimale :

- La quantité d’insuline sécrétée est insuffisante (insulinopennie)

Ou

- L’insuline n’arrive plus à jouer son rôle correctement (insulino-résistance).

Ou

- Les cellules du pancréas qui sécrètent l'insuline sont auto-détruites (diabète de type 1; ex Diabète Insulino Dépendant)


La quantité de glucose dans le sang est donc plus élevée que la normale; au-delà des valeurs pré-citées, on parle d’hyperglycémie.


Entre 1.1 et 1.26 g/l, à jeun, on parle d’intolérance au glucose, qui peut être un stade pré-diabétique : il est donc important de surveiller.

Lorsque la glycémie

- à jeun est supérieure à 1.26g/l

- dans la journée est supérieure à 2g/l

(sur au moins 2 mesures distinctes), on parle de diabète.

Mise à jour Septembre 2012

700 000 PERSONNES EN France ignorent qu’elles sont diabétiques !

INDEX GLYCEMIQUES