Séren           bjectif Santé

MA  SANTÉ, j’y tiens,

MA SANTÉ, j’en prends soin !!

Accès privés

L’ organisme de l’enfant grandit, mais n’est pas encore adulte. Alors, même si l’alimentation tend à se rapprocher de celle de l’adulte, il subsiste des différences en terme de QUANTITÉS.

L’apport nutritionnel doit être réparti en 4 prises équilibrées : aucune ne doit être un grignotage. le petit-déjeuner (plus…) est indispensable;  le déjeuner doit apporter l’énergie nécessaire aux activités de l’après-midi; le goûter est une collation équilibrée qui permet la prise d’un produit laitier, et qui a l’avantage d’alléger le dîner (avant le coucher, le repas doit être léger : l’organisme se met au « ralenti » et n’a besoin d’énergie que pour assurer les fonctions vitales.

En pratique :

- 3 à 4 laitages par jour sont recommandés  (ex : 1 yaourt nature, 250-400ml de lait, 15-30g de fromage / jour)

- Protéines : 10g/j/an :    

ex : à 6 ans : 60g/j     à 8 ans : 80g/j…

Soit :

2/3 œuf        à 4-5 ans

1 œuf           de 6 à 8 ans

1 œuf  ½       de 8 à 10 ans


1 portion de viande (ou poisson ou œuf) par jour est suffisante.


De plus, pour leur état de santé futur, il est fortement déconseillé de les habituer à :

* des plats :

- trop gras (ex : frites, nuggets, cordon bleu, charcuterie….)

- trop sucrés (céréales du petit-déjeuner, jus de fruits, sodas,gâteaux, biscuits, pâte à tartiner, viennoiseries …) : une alimentation trop sucrée favorise non seulement la prise de poids, mais aussi les maladies (aiguës, telles que les pathologies virales hivernales, mais aussi chroniques)

- trop salés  


* sauter le petit-déjeuner : celui-ci sert à recharger les batteries après 12 heures de jeune, et à tenir jusqu’au déjeuner. Il est important dans les capacités d’apprentissage : un bon petit-déjeuner, équilibré, permet non seulement de ne pas ressentir de sensation de faim dans la matinée, mais favorise aussi la mémoire et la concentration.

1 verre de jus de fruit et un gâteau ou des céréales industrielles ne constituent pas un petit-déjeuner, mais se rapproche plutôt d’un grignotage…

* ne pas goûter : cette collation ne doit pas être un grignotage, qui apporte graisses et sucres rapides en excès, mais, au contraire, une prise alimentaire « plaisir » qui permet de faire une pause tout en mangeant des aliments qui nourrissent réellement; le dîner en sera ainsi allégé.

Du bon pain, du chocolat (noir), du lait ou un yaourt, un fruit  = goûter santé.

* un dîner trop riche (quelles qu’en soient les raisons). Ce dernier repas de la journée doit assurer une bonne hydratation de l’organisme, apporter un produit laitier, des fibres, minéraux et vitamines, un peu d’énergie « longue durée ».


Ainsi, les apports de l’enfant correspondent au mieux à ses besoins : sa santé (aussi bien à court qu’à long terme) en est renforcée.

Mise à jour Septembre 2013

DIVERSIFICATION alimentaire: elle ne doit pas se faire avant le 5ème mois (4 mois révolus) de l’enfant; il est même conseillé d’attendre la fin du 6ème mois.

En effet, si elle est trop précoce, les apports ne correspondent plus aux besoins : l’alimentation n’est plus suffisamment riche en calcium, en fer, et en acides gras essentiels; elle est, par contre, trop riche en protéines, sel et sucre. Outre le risque de surpoids que cela peut favoriser, le risque d’allergie est lui aussi augmenté.


A cet âge, le lait ne suffit plus à couvrir les besoins du nourrisson. Les aliments lui seront proposés 1 par 1, pour l’habituer au goût, et pour en favoriser la tolérance.

Il commence à savoir mastiquer : il est alors possible de mettre au menu des aliments semi-solides; son système digestif est lui aussi plus mâture.

 

C’est aussi la période de l’acquisition des rythmes alimentaires  : 4 repas/jour, à heures régulières. A 1 an, l’enfant mange de tout (ou presque); La qualité des produits est la même; seules les quantités sont sont réduites.

- de 500 à 750ml / jour de lait sont nécessaires, jusqu’à 1 an.  Après le 6ème mois, les yaourts, fromages blancs et petits-suisses sont les produits lactés de choix, avant de passer aux fromages pasteurisés.

Par la suite, 3 à 4 laitages par jour sont recommandés (dont 500ml de lait).


- les fruits et légumes , ainsi que les pommes de terre,  sont introduits les premiers.

- la viande et le poisson sont introduits ensuite, à raison de :

10g/j (2 cuil à café)    à 7-8 mois

20g/j (4 cuil à café)    de 9 à 12 mois

30g/j (6 cuil à café)    à 2-3 ans

     


De part leur potentiel allergisant, il est préférable d’attendre les 9 mois pour proposer des œufs. Ce délai sera même repoussé à 1 an en cas d’antécédent d’allergie.

                                            

1/3 œuf (dur) de 9 à 12 mois

½ œuf          à 2-3 ans

                                              

- Tous les produits céréaliers (y compris le pain), contenant du gluten, ne doivent pas être donnés avant avant 8 ou 9 mois.


- Les repas sont préparés avec un peu de matières grasses, en privilégiant l’huile de colza, l’huile d’olive et le beurre :

1 cuil à café d’huile ou un noisette de beurre (3-4g).


Le sel ne vient assaisonner les mets qu’après la 1ère année.


- Les légumes secs ne sont introduits qu’entre 15 et 18 mois.


- En ce qui concerne les boissons, l’eau est la seule boisson à proposer, notamment en cas de fièvre et de fortes chaleurs, même chez les tout-petits.

NB : en cas de DIARRHÉE, l’eau ne suffit pas pour éviter la  déshydratation (et on oublie les boissons sucrées, qui ne peuvent  qu’aggraver la fuite hydrique) les solutions de réhydration orales  sont particulièrement bien adaptées aux pertes liquidiennes.


- Le sucre et produits dérivés ne sont pas indispensables : il n’est pas nécessaire de sucrer systématiquement les yaourts; les boissons sucrées doivent rester occasionnelles (jamais avant la fin du 6ème mois).

                      

L’enfant a souvent une néophobie (« peur » du nouveau), et n’acceptera pas d’emblée le changement de goût, de texture. Cela est d’autant plus vrai après l’âge de 2 ans . Sauf en cas d’allergie, il ne faut pas hésiter à proposer de nouveau un aliment, qui avait été refusé dans un premier temps Il peut aussi être astucieux de le présenter sous une forme différente (ex : intégré au biberon puis en purée, à la petite cuillère).

Il faut que l’enfant ait refusé 10 fois l’aliment (quelle que soit sa présentation) pour affirmer qu’il n’aime pas.


Il en est de même pour la petite cuillère, qui remplace la tétine : tous les enfants ne réagissent pas de la même façon, mais tous finiront par l’adopter!


Alimentation LACTÉE exclusive.

L’ALLAITEMENT ne présente que des avantages :

1/ Le lait maternel constitue l’aliment de prédilection. Sa qualité nutritionnelle du lait maternel est incomparable :

     - il s’adapte naturellement aux besoins du bébé : sa composition varie entre le début et la fin de la tétée , et évolue avec l’âge de l’enfant.

     - il contient un grand nombre de nutriments permettant une croissance harmonieuse du nourrisson (dont une part importante de vitamines du groupe B, intervenant dans les fonctions nerveuses, et  un système immunitaire renforcé.

Seule la vitamine K (facteur de coagulation sanguine) n’est pas suffisante : une supplémentation de 2mg/semaine est nécessaire.

2/Les relations mère-enfant, primordiales pour le bon développement psychologique, sont favorisées.

3/ Il est économique.

4/ Simplicité et rapidité :

Le repas est déjà préparé : pour une bonne lactation, il faut que le lait soit régulièrement tiré.

Une tétée dure entre 10 à 15 minutes; elle est faite sur les 2 seins.


En cas de montée de lait insuffisante, ou, au contraire, trop importante, l’HOMÉOPATHIE peut être une solution.

Une bonne hygiène des seins est nécessaire pour éviter toute affection locale (ex : crevasses), et pour ne pas contaminer le bébé.

L’allaitement est la nourriture idéale jusqu’à 6 - 9 mois. Il peut être continué plus longtemps : jusqu’à 1 an, sans problème.


Pour plus de renseignements :

«GUIDE DE L ALLAITEMENT MATERNEL»,

édité par l’INPES.



Pour toutes les mamans qui ne peuvent, ou ne veulent pas, allaiter, il existe des PRÉPARATIONS POUR NOURRISSONS (1 cuil. mesure à reconstituer avec 30ml d’eau minérale).

La quantité à proposer au nourrisson est fonction du poids de celui-ci :

Quantité = (Poids(kg)x100) + 250ml


A titre indicatif :

                                                  

0-1 mois : biberons de 90ml

0-2 mois : 6 biberons /jour              

1-2 mois : biberons de 120ml

2-4 mois : 5 biberons / jour             

2-3 mois : biberons de 150ml

4-6 mois : 4 biberons / jour             

3-4 mois : biberons de 180ml

6-8 mois : 3 biberons /jour              

4-6 mois : biberons de 210ml

> 6 mois : biberons de 240ml


Un bébé mange à sa faim : inutile de le forcer à finir un biberon, inutile de s’inquiéter s’il réclame plus : si sa courbe de croissance progresse normalement, c’est que les apports sont adaptés à ses besoins.

                                                                                               

Les LAITS 1er âge conviennent aux bébés de la naissance à 4 mois révolus.

Les LAITS de SUITE (2ème âge) sont destinés aux enfants dès leur 5ème mois, et jusqu’à 1 an.

N  - Il existe, sur le marché, un grand nombre de laits, afin de répondre aux besoins de chaque enfant.

Mis à part les laits, plus « spécifiques » (ex : anti-allergique : « HA »), les laits sont équivalents d’une marque à une autre : ils répondent tous aux mêmes normes nutritionnelles.

      - malgré les idées que l’on peut se faire, les laits vendus en pharmacie sont souvent moins chers que ceux vendus en grandes surface. Vous y trouvez, en plus, les conseils d’un professionnel de santé.

     - les laits épaissis s’appellent « AR » (Anti-Régurgitation) en pharmacie, et « confort » en grande surface.

Ainsi, si vous vous trouvez au dépourvu, il n’y a aucun problème à changer de marque, à condition de rester dans la même catégorie ‘ex: 2ème âge « AR » + 2ème âge « confort »), sauf avis contraire de votre  médecin (notamment en cas d’allergie).

Les farines n’ont aucun intérêt nutritionnel. Elles ne sont pas recommandées avant le 5ème mois.

Cependant, si elles sont quand même ajoutées avant cette échéance, elles doivent impérativement être sans gluten.








L’alimentation des enfants, quelque soit leur âge,doit :

- couvrir les besoins nutritionnels nécessaires à l’organisme pour assurer ses fonctions vitales, et ses mouvements volontaires.

- permettre une croissance staturo-pondérale harmonieuse. Celle-ci peut (et devrait) être suivie, grâce aux courbes présentes dans les carnets de santé. L’âge de rebond d’adiposité est intéressant : s’il est trop précoce (avant 6 ans), le risque de surpoids, à l’âge adulte, est augmenté.

Les pédiatres disent souvent que la bonne santé d’un enfant (sans pathologie particulière) est signe d’une bonne alimentation. D’où l’importance de respecter chaque âge de la vie : un enfant de 5 ou 6 ans n’a pas les mêmes besoins qu’un enfant en bas âge ni qu’un adolescent!


Un des problème de santé actuel concerne particulièrement les enfants et adolescents : ils ont de plus grands risques de développer, à plus ou moins long terme, une pathologie chronique, à cause de la consommation fréquente d’aliments non recommandés, vantés par la publicité incessante, et à laquelle ils sont très sensibles (leurs parents aussi…).