De 11-12ans à 20ans
Séren           bjectif Santé

MA  SANTÉ, j’y tiens,

MA SANTÉ, j’en prends soin !!

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L’alimentation doit donc répondre aux besoins spécifiques de l’organisme pendant cette phase : elle doit continuer d’assurer une croissance et un développement harmonieux, tout en assurant assez d’énergie pour les activités physiques et intellectuelles (les années collèges et lycées demandent beaucoup de concentration et de mémorisation).

Une jeune fille peut créer son capital osseux jusqu’à lâge de 20 ans; un jeune homme peut aller jusqu’à 30 ans.


 En pratique :

Le petit-déjeuner est indispensable : l’organisme, après un jeun de 12 heures a besoin de se réhydrater et de faire le plein d’énergie.

Il doit être complet.

1 verre de jus de fruit et un gâteau ou des céréales industrielles ne constituent pas un petit-déjeuner, mais se rapproche plutôt d’un grignotage…


Il se peut que l’adolescent n’ait pas faim en se levant (attention aux dîners trop riches qui ne sont pas encore totalement digérés). Il est donc préférable de se lever 10 minutes plus tôt pour laisser le temps à l’organisme de se réveiller, ou bien, il faut prévoir de donner un morceau de pain, 1 barre de chocolat et 1 fruit pour qu’il puisse manger un peu plus tard… au lieu de grignoter dans la matinée.

Le déjeuner doit apporter l’énergie nécessaire aux activités de l’après-midi. Là encore, il ne s’agit pas uniquement de mettre des aliments dans la bouche, mais de nourrir correctement l’organisme, avec un apport équilibré en macro et micronutriments.

Le goûter n’est pas « réservé aux enfants » : il s’agit d’une prise alimentaire « plaisir » qui permet de faire une pause tout en mangeant des aliments qui nourrissent réellement; cette collation équilibrée permet, en plus, la prise d’un produit laitier, nécessaire en période de croissance.

Elle a aussi l’avantage d’alléger le dîner… et donc de favoriser un sommeil de meilleure qualité.


Le dîner doit être équilibré, mais pas trop lourd à digérer.

Il ne doit pas non plus être tardif.

En effet, l’organisme cherche à se mettre au repos, y compris le système digestif. L’énergie apportée sert à assurer les fonctions vitales pendant la nuit, dont la croissance et la mémorisation.


Ainsi, les apports de l’enfant correspondent au mieux à ses besoins : sa santé (aussi bien à court qu’à long terme) en est renforcée.

L’appétit de l’enfant est souvent augmenté : c’est une période de croissance importante, avec des modifications hormonales, entraînant de nombreux changements, aussi bien physiquement que psychologiquement.

Ce n’est pas une raison pour manger n’importe quoi : il faut veiller à avoir une QUALITE; la quantité se régulera alors par elle-même.


La « mal-bouffe » est malheureusement trop fréquente à ces âges-là.


Attention aux produits :

- trop gras (ex : frites, nuggets, cordon bleu, charcuterie….)


- trop sucrés (céréales du petit-déjeuner, jus de fruits, sodas,gâteaux, biscuits, pâte à tartiner, viennoiseries …) : une alimentation trop sucrée favorise non seulement la prise de poids, mais aussi les maladies (aiguës, telles que les pathologies virales hivernales, mais aussi chroniques)


- trop salés  (chips, frites…)


Erreurs fréquentes :


* sauter le petit-déjeuner : celui-ci sert à recharger les batteries après 12 heures de jeune, et à tenir jusqu’au déjeuner. Il est important dans les capacités d’apprentissage : un bon petit-déjeuner, équilibré, permet non seulement de ne pas ressentir de sensation de faim dans la matinée, mais favorise aussi la mémoire et la concentration.


* ne pas goûter .

* le goûter est synonyme de grignotage (chips, sodas, barres chocolatées, bonbons…) et  apporte donc des  graisses et sucres rapides en excès, (chips, sodas, bonbons, barres chocolatées…)


* un dîner trop riche (quelles qu’en soient les raisons). Ce dernier repas de la journée doit assurer une bonne hydratation de l’organisme, apporter un produit laitier, des fibres, minéraux et vitamines, un peu d’énergie « longue durée »

* considérer un(e) adolescent(e) comme un adulte

Même si la corpulence tend à se rapprocher de celle de l’adulte, il ne faut pas oublier que organisme n’a toujours pas fini de se former : on estime que les organes ne sont mâtures qu’à partir de 16 ans;

Donc, même si l’adolescent(e) à un poids d’un adulte, il ne faut pas oublier que l’adolescent n’est pas un adulte miniature : les substances sont plus toxiques que chez un adulte (alcool, tabac - dont la vente est interdite au moins de 18 ans; mais aussi médicaments : il est impétratif de tenir compte de l’âge et pas seulement du poids).

Mise à jour Octobre 2017